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MEDIA VIOLETTE JUSTICE

Le silence n'honore personne.

PLAINTE CONTRE X - HARCÈLEMENT MORAL SUR LES FAMILLES

ARTICLESPosted by Media Violette Justice Thu, August 24, 2017 16:04:25


Monsieur Albert et Madame Harriett YVON - 93600 Aulnay Sous Bois



Monsieur le Procureur de la République

Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY

173 Av Paul Vaillant Couturier

93008 BOBIGNY CEDEX

Aulnay-sous-Bois, le 11/08/2017

(Véritable plainte rendue anonyme : les noms sont modifiés)


OBJET : Plainte contre X pour harcèlement moral en bande organisée de notre famille

Monsieur le Procureur de la république,

Nous déposons plainte contre X pour harcèlement moral en bande organisée, abus de pouvoir, abus de faiblesse sur notre famille YVON Albert, YVON Harriett et nos 2 enfants Sonia et David YVON, et tous les autres chefs d’accusation que l’instruction pourrait trouver.

1/ FAITS

Nos 2 enfants David (11 ans, né en 2005) et Sonia (9 ans, née en 2007), placés abusivement et illégalement à l’Aide sociale à l’enfance de Seine Saint Denis depuis le 30 juin 2016 (voir pièce 1 : rapport conclusif de Violette Justice).

Préalablement à ce placement s’était mis en place un harcèlement moral de notre famille dès 2015 déclenchant chez nos enfants de la terreur :

1) Par des manipulations de Sonia à l’intérieur de l’école primaire A.D., déclenchant une peur extrême de l’école et l’absentéisme, cette peur sera communiquée à David (Mars-juin 2015).

En 2015, un véritable harcèlement moral se met en place, attaquant directement Sonia et par incidence tout le reste de la famille. Sonia est en CE1 et David en CE2 à l’école primaire A.D. La nouvelle directrice d’école Mme HARCEL était dans une attitude menaçante avec nous et Sonia, elle niait totalement la gravité de l’état de Sonia « toujours ta petite comédie ». Sonia n’expliquera pas pourquoi elle était ainsi terrorisée, dans un rejet total de son école. Les autres parents d’élèves assistant à ces crises incroyables devant l’école vont faire une pétition pour l’Académie pour demander une enquête. Sonia hurle « je ne veux pas être séparée de mes parents ». Ou alors elle refuse totalement de descendre de la voiture.

Sous la menace de Mme HARCEL, nous avons forcé notre fille Sonia à rentrer dans l’école ; parfois il nous a fallu faire appel à des personnes pour qu’elles sortent de force notre fille de la voiture et l’emmène de force dans l’école. Les menaces de Mme HARCEL étaient d’appeler l’assistance sociale pour nous placer notre fille par exemple « Faites la entrer ou j’appelle l’assistante sociale pour la prendre »,

Sonia semble avoir compris qu’il existe une intention de la placer. Nous nous demandons ce qui pouvait se passer à l’intérieur de l’école pour qu’elle soit si terrorisée.

2) Par l’exclusion abusive de nos 2 enfants de l’école EV en Septembre 2015, ravivant la peur extrême de Sonia durant 1 mois.

En septembre 2015, 2 jours après la rentrée à leur nouvelle école primaire EV, David et Sonia sont chassés de leur classe respective, avec leurs fournitures et leur cartable, car ils seraient soi-disant radiés. Il s’en suit 3 jours de déscolarisation. Un appel de l’Education Nationale informera du retour forcé à l’école A.D. Cet événement a ravivé la peur de Sonia. De nouveau, Sonia refusera d’y retourner tout le mois de Septembre. Madame FOSSE, adjointe du maire, affirmera que « le maire ne peut rien faire » pour réintégrer nos enfants à l’école EV.

Pendant tout le mois de Septembre, Mme HARCEL demandera à ce que nous amenions Sonia devant l’école « Ramenez-la que je la vois ». Nous étions complètement désemparés, une fois encore, obligés par la menace du placement de notre fille, d’amener Sonia à cette école. Notre fille était terrorisée, dans la voiture. Nous faisions des allers retours dans la journée pour que la directrice « voit » notre fille.

Suite à cette pétition organisée par l’association des Parents d’élèves locale, l’inspecteur de l’éducation nationale prendra rendez-vous en Octobre 2015. S’en suivra un apaisement total et progressif du comportement de Sonia qui réintégrera sa classe.

3) Par les professionnels du CMP sur David. Sonia en sera vite contaminée. (Mars 2016- juin 2016)

Le Centre Médico-Psychologiques (CMP) VANDU, appartient au Centre hospitalier Intercommunal. Sous l’influence de l’expertise judiciaire de Madame Adriana RIPOUT, nous avons sollicité ce CMP pour le suivi psychologique de David dès 2015. Madame POURIE, pédopsychiatre, suivra David, « Elodie » mènera des séances ( ?) de jeux avec David. Madame YVON acceptera de se faire suivre également.

Madame POURRIE nous a informés qu’un pédopsychiatre du Centre hospitalier Intercommunal va nous contacter.

Certains professionnels du CMP vont terroriser David en lui affirmant qu’il sera « emmené dans un endroit » « loin de ses parents ». Dès lors la terreur d’être retiré de notre famille va envahir notre petit garçon, au point qu’il refusera d’aller à l’école plusieurs fois dans le mois. Cette terreur va se transmettre à Sonia qui sera alors très perturbée. De véritables crises d’angoisse et de terreur vont saisir les enfants durant des jours jusqu’au jour du placement.

4) Par les appels incessants du Dr OTREPOURIE sur l’hospitalisation de nos enfants, suivis de l’hospitalisation contrainte de David, de l’invitation forcée de Sonia au pique-nique à l’hôpital (Mai-juin 2016) ;

Dr OTREPOURIE, pédopsychiatre du Centre Hospitalier Intercommunal harcèlera la famille YVON et fera peser une pression énorme sur notre famille entière. En effet, elle demande l’hospitalisation des enfants, et appellera presque tous les 2 jours pour que cette hospitalisation se fasse. « Une éducatrice de l’Association KIDNAP sera à l’hôpital pour les enfants ». D’ailleurs le personnel de l’Association KIDNAP nous appellera par 3 fois pour demander cette hospitalisation. Même notre conseil Maître COMPLICE insistera pour que l’hospitalisation se fasse. Notre famille vivra ces appels et ces pressions comme un véritable harcèlement moral.

Le 15 juin 2016, nous avons accepté, sous cette pression, d’emmener David. Il a fallu employer la contrainte et l’insistance pour qu’il accepte d’être emmené en ambulance aux urgences de l’hôpital comme nous dit le Dr OTREPOURIE. David ne cessait de dire : « ils me préparent pour le foyer ». Sur place le Dr DUPONT, chef de service pédiatrie, sera l’interlocutrice. David y restera 1 nuit.

A noter que le Dr OTREPOURIE prend également en charge les enfants YVON après leur placement à l’Aide Sociale à l’Enfance. Apparemment, elle prend aussi en charge beaucoup d’autres enfants placés à l’ASE93.

5) Par les appels incessants du Dr VREIPOURIE, médecin scolaire, sur l’hospitalisation des 2 enfants, ses menaces d’appeler la police, et par sa visite médicale incongrue (Mai 2016).

Dès 2016, les décisions judiciaires d’assistance éducative évoquent le médecin scolaire VREIPOURIE qui signale des faits de maltraitance sur les enfants alors qu’elle n’a jamais consulté nos enfants. Le Docteur VREIPOURIE téléphonera plusieurs fois à notre domicile dès Mai 2016 pour exiger que les enfants aillent à l’école, puis pour qu’ils soient hospitalisés au Centre Hospitalier Intercommunal. Elle convoquera Sonia à une visite médicale qui ne se fera pas (voir pièce 2). Cette visite médicale était au service santé scolaire. Sonia a refusé de rentrer, terrorisée, elle s’est sauvée « maman, ils veulent nous emmener au foyer ». Le Dr VREIPOURIE fournira alors un courrier pour le Docteur OTREPOURIE à Madame YVON. Dans ce courrier, il sera demandé l’hospitalisation de Sonia (voir pièce 3).

6) Par la décision du juge des enfants à l’audience du 29 juin 2016 qui les a amené à se cloîtrer, à pleurer. Il est facile d’imaginer l’incidence sur l’état de santé physique de David.

Depuis 2015 s’est mis en place un harcèlement auprès de nos enfants et notre famille. L’association Violette Justice, dont nous sommes adhérents, nous a informés que ce n’était pas la première fois qu’une famille était harcelée, en particulier les enfants via l’école, préalablement aux placements de l’enfant. Elle nous affirme que cela fait partie de la stratégie de placement abusif et illégal d’enfants (voir rapport Violette Justice en pièce jointe). Pour ces raisons, elle se portera partie civile à notre plainte.

Durant tout le placement des abus de droits et des violations permanentes de lois ont été commis, comme pour d’autres milliers de parents dans ma situation en France.

2/HARCELEMENT MORAL

Le harcèlement est réprimé dans toutes les situations. Toute preuve recueillie par la victime peut être admise (témoignages de voisins, copies de courriers...).

La personne coupable de harcèlement risque :

•1 an de prison

•et 15 000 € d'amende.

Des circonstances aggravantes existent si

•le harcèlement a entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours (anxiété, stress...),

•la victime a moins de 15 ans,

•les faits ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de l'auteur.

Si les faits ont été commis avec une seule de ces circonstances aggravantes, la peine maximale passe à :

•2 ans de prison,

•et 30 000 € d'amende.

Si les faits ont été commis avec trois ou plus de ces circonstances aggravantes, la peine maximale est de:

•3 ans de prison,

•et 45 000 € d'amende.

Article 222-33-2-2 : « Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ont entraîné aucune incapacité de travail.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende :

1° Lorsqu'ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu'ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu'ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu'ils ont été commis par l'utilisation d'un service de communication au public en ligne.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende lorsqu'ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 4°. »

Nous nous portons aussi partie civile à ces plaintes.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le procureur de la République, nos salutations respectueuses.

Monsieur Albert YVON Madame Harriett YVON












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Posted by Huron Brigitte Thu, August 24, 2017 17:28:35

C'est abominable comment avoir confiance en la justice et aux droits des enfants et des familles alors que tous les professionnels se ligues jusqu'à les rendre malade je ne comprends pas l'avantage qu'ils ont a séparer des familles dans de telles conditions ça va leur coûter plus cher de les soigner que ce que ça peut leur rapporter

Posted by Huron Brigitte Thu, August 24, 2017 17:28:33

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Posted by Huron Brigitte Thu, August 24, 2017 17:28:28

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Posted by Huron Brigitte Thu, August 24, 2017 17:28:22

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Posted by Huron Brigitte Thu, August 24, 2017 17:27:51

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