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MEDIA VIOLETTE JUSTICE

Le silence n'honore personne.

TEMOIGNAGE : HAUTS DE SEINE, CONDAMNATIONS ABUSIVES POUR SOUSTRACTION D'ENFANT

ARTICLESPosted by Media Violette Justice Sat, March 05, 2016 13:26:59

Les affaires de placement abusif et illégal d'enfants à l'Aide Sociale à l'Enfance (conseils généraux) contiennent souvent des condamnations abusives des parents. Dans ce témoignage, au travers d'une affaire, celle du "papa de Manon" (que nous appellerons Louis ), nous vous démontrons comment un passage par un poste de police sert à lancer la stratégie, aujourd'hui démasquée, de placement abusif d'enfants à l'Aide Sociale à l'Enfance.

Lire à ce propos le rapport de Violette Justice sur l'assistance éducative en France remis au comité ministériel de pilotage sur l'évaluation de l'assistance éducative :

http://violette-justice.com/20140430%20Rapport%20pilotage%20-%20Copy.pdf

Préambule : Cela fait presque 6 mois que Louis vit auprès de la mère de Manon et du fils de sa compagne, appelé ici "Gilles". Louis est papa de deux autres enfants de son ex femme, avec laquelle il a passé 17 ans de sa vie. Manon est son troisième enfant, avec cette nouvelle compagne. Louis a remarqué que Manon ne se développait pas correctement. En rentrant du travail, il la trouve toujours dans son cosy, fixant continuellement la lumière du plafond. Elle ne s'épanouit pas, et cela inquiète Louis. Manon passe ses journées avec sa mère tandis que Louis travaille. Louis lui donne le biberon du matin et celui du soir. Elle ne grossit pas beaucoup. Plus tard, Louis comprendra que pendant son absence, la pauvre Manon restait dans son cosy, la mère oubliant même de la nourrir. La remarque de Louis ne passe pas inaperçue... Quelques jours plus tard, la mère de Manon évoque une présumée scène de violences du père de Gilles, qui l'a obligée à appeler les policiers, des années auparavant. Une semaine plus tard, la mère de Manon a invité de la famille à déjeuner à la maison afin de créer volontairement un esclandre et d'appeler la police.

Ce jour du 31 octobre 2010, du fait des invités, le déjeuner fut bien arrosé. La mère de Manon s'est montré agressive toute la journée. Après le départ des invités, vers 20 h, une dispute éclate. Gilles, qui sera majeur dans 1 mois, se montre très insolent. Louis, piqué au vif, s'avance pour le gifler, mais sans succès. Le ton monte, et c'est la mère de Manon qui gifle Louis.

Acte 1, scène 1 : Repérage de Manon, bébé de 10 mois. La mère de Manon ordonne à son fils Gilles d'appeler le commissariat de Boulogne Billancourt. Les policiers arrivent, il semble être au nombre de 3.

La porte s'ouvre sur Louis, tenant dans ses bras Manon, souriante. Et là, à la grande surprise de Louis, la mère de Manon l'accuse de lui avoir donné un "coup de boule" et d'avoir frappé son fils. Alors qu'il n'y a aucune trace de violences dans l'appartement, alors qu'il n'y a aucune trace de coups sur les 3 personnes, un policier prend Manon des bras de Louis et la donne à sa mère. Manon pleure. Ensuite,

Louis, désorienté mais pas inquiet, est emmené en garde à vue au commissariat. Louis est complétement dégrisé.

Et... curieusement, bizarrement, étrangement, des policiers (qui?) emmènent la mère de Manon, son fils et peut-être Manon, au commissariat de Boulogne Billancourt....

Acte 1, scène 2 : les fausses accusations. Peu de temps après, la mère de Manon et son fils Gilles sont au commissariat pour leur dépôt de plainte. Elle affirme dans sa déposition, et bien qu’elle ne porte à ce moment aucune trace de coup, que Louis lui aurait donné « un coup de tête sur sa lèvre» qui se transformera 2 heures plus tard en « coup de poing » dans le certificat médical initial.

De même son fils dépose que Louis lui aurait donné "un coup de pied dans la hanche gauche» suivi d'un "coup de tête dans la pommette droite", puis 1 heure plus tard, au médecin rédigeant le certificat médical initial que ce coup de pied fut « dans l’abdomen ». Il ajoute que Louis l'a menacé de mort. Il ne dit aucun mot sur les présumées violences faites à sa mère, et aucun mot de Manon soit disant "rattrapée par les mollets" par Louis. Ils prennent le temps de déposer soigneusement leurs plaintes, jusqu'à 23h40. Et juste après, se rendent à l'hôpital Ambroise Paré pour établir ces "certificats médicaux initiaux". Il est minuit passé lorsqu'ils y arrivent. Cela leur prendra 2 h.

Les scènes décrites par la mère de Manon et son fils sont si violentes qu'il est impossible que les voisins n'aient rien entendu (HLM), d'autant plus que Manon, bébé, aurait dû être en crise de pleurs et hurlements à alerter tout l'immeuble.

Dans leur déposition, il y a aussi contradiction et confusion dans la description des faits. Et ces contradictions et confusions des faits continueront tout le temps, jusqu'à aujourd'hui. Par exemple, en juin 2012, lors d'une expertise réalisée par le docteur Kt dans le cadre d’une procédure devant le juge aux affaires familiales, la mère de Manon confirme qu'elle avait changé sa version des faits entre l'hôpital Ambroise Paré et le tribunal correctionnel.

Acte 1, scène 3 : Garde à vue abusive de Louis. Dès son arrivée au commissariat de Boulogne Billancourt, Louis a soufflé dans le ballon. On lui a pris ses empreintes. Il a fait sa déposition. Puis, enfermé dans sa cellule, Louis s'est endormi. Le procès verbal de sa déposition ne lui sera pas remis.

Le lendemain, les policiers l'emmènent au "dépot", à Nanterre, devant un magistrat (=il a été "déféré "). Il sera mis, comme le veut la procédure, dans une cellule, d'une dizaine de mÇ. Et ensuite court passage devant un magistrat. Louis se rappelle avoir vu un homme peu bavard, et que l'entretien fut rapide. Il semble que ce soit le juge des libertés et de la détention.

Une chose est sûre : selon l'article 393 et suivant du code de procédure pénale, Louis aurait dû êtreinformé de ses droits. Ce ne fut pas fait. On lui a toutefois demandé s'il voulait un avocat. Louis a refusé, confiant en la justice : la vérité fera jour. Louis pouvait aussi consulter son dossier, ce ne fut pas le cas.

Ainsi, sans aucune preuve de coups et de violences, en violation du Droit, Louis est traité comme un délinquant.

On apprendra plus tard que, le surlendemain (2 novembre 2010), le parquet a décidé l'action publique, c'est-à-dire la comparution devant le tribunal correctionnel :

1 - Un procès verbal est dressé par le parquet (?) jamais remis à Louis !

2 - Une ordonnance de placement judiciaire est écrite du juge des libertés et de la détention par le président du tribunal de Nanterre que Louis ne recevra pas. Dans cette ordonnance, Louis a interdiction de s'approcher de la mère de Manon et son fils.

La procédure de placement judiciaire oblige le juge des libertés et de la détention à remettre le procés verbal du parquet et de l'audience au prévenu : Louis ne reçut rien et ne signa rien.

Pour plus d'infos sur le "déferrement" :

http://www.maitre-eolas.fr/post/2007/03/30/590-un-point-sur-les-comparutions-immediates

Acte 2, scène 1 : Manon à l'hôpital Ambroise Paré. Alors que Manon allait bien à la maison, voilà qu'une autre idée géniale a germé dans le cerveau de sa mère : se rendre avec le bébé aux urgences de l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne Billancourt. La mère de Manon déclare aux urgentistes que Louis "aurait tenté de la frapper, elle et son fils" et que "celui-ci, tenant Manon dans ses bras, aurait failli la faire tomber et l'aurait rattrapée par les mollets". Elle se fait passer pour l'épouse de Louis, alors qu'ils sont en concubinage, et prend le nom de famille de celui-ci (et cela pendant des mois). Cela se passe toujours dans la journée du 1er novembre 2010.

Manon est souriante et va bien. Ce qui est en contradiction avec les scènes terribles décrites par sa mère et Gilles.

Manon est mise en observation, puis hospitalisée 5 jours, car celle-ci est, curieusement, atteinte de gastro enterite aigüe. Cette gastro pose question. comment se fait-il qu'un bébé qui allait très bien se trouve soudainement si malade ? Qu'a-t-elle avalé avant de venir à l'hôpital? La mère de Manon n'informera jamais Louis de cette hospitalisation. Il le découvrira lui-même dans le carnet de santé, en mai 2011. Manon fut très malade, perdant en 5 jours environ 900 g.

Fait curieux : dans le compte-rendu d'hospitalisation le motif est "protection"???

Pour information: la mère de Manon travaille comme auxiliaire puéricultrice dans une crèche à Boulogne Billancourt.

Acte 2, scène 2 : les "bizarreries" des certificats. Ainsi, il y a au total 4 certificats médicaux. 2 certificats "initiaux" de l'hôpital Ambroise Paré, et 2 certificats du Centre Médico-Judiciaire de Garches. Il est important de prendre attention à ce qui suit, car dans nos dossiers, nous voyons beaucoup de "bizarreries" et de "travestis" de la vérité.

1 - alors que le même médecin a vu la mère et le fils à l'hôpital Ambroise Paré, les deux certificats ne comportent pas la même signature manuscrite. Le certificat établi au nom de Gilles ne comporte même pas le cachet de l’hôpital Ambroise Paré, contrairement à celui établi au nom de sa mère.

2 - Le certificat du CMJ de Garches établi au nom de Gilles mentionne, en évoquant le certificat initial le concernant :« (Erreur sur le côté de la lésion jugale. Il est écrit joue gauche alors qu’il s’agit de la joue droite.) »

Or, cette mention ne figure pas curieusement, bizarrement, étrangement, dans le certificat médical initial.

3 - Un coup de tête est un acte violent, tant pour la victime que pour l'agresseur. Si un coup de tête est donné sur la bouche, obligatoirement il y a un effet sur le nez et les dents. Or, rien n'est dit sur ces parties.

Il faut savoir que la mère de Manon n'a pas le petit nez de Cléopâtre. OBLIGATOIREMENT, un coup de tête sur sa bouche aurait cassé son nez ! Pourtant, non, tout va bien, la bouche va bien, les dents vont bien, le nez va bien.

4 - Deux coups de tête sont un exploit pour un agresseur. Un seul coup de tête "sonne" l'agresseur" et laisse OBLIGATOIREMENT des traces : bosse, ecchymoses, migraine, blessure selon la force du coup. Or, Louis n'a aucune marque et aucun malaise. Il n'a pas non plus la carrure d'un individu capable d'enchainer deux coups de tête.

5 - Gilles suivait à l'époque des faits un traitement du dermatologue pour les pétéchies qu'il avait sur la joue. Elles ne sont absolument pas le fait du coup de tête de Louis.

Acte 3, scène 1 : les enchainements hors propos. Manon est restée 5 jours à l'hôpital. Sur le compte rendu d'hospitalisation, on lit que les médecins de l'hôpital Ambroise Paré ont mis en place des actions :

1 - le médecin traitant a "été averti de la situation familiale", ce qui est contraire à la Loi.

2 - une "prise de contact avec une infirmière de la PMI" de Boulogne Billancourt pour "un suivi à domicile", Pourquoi une infirmière ? Pourquoi la PMI ? Pour faire quoi ?

3 - un entretien avec l'assistante sociale de l'hôpital, mise en contact avec l'assistante sociale de l'ADAVIP, et avec l'assistante sociale de la mairie de Boulogne Billancourt,

4 - un entretien avec la psychologue du service Urgences, et du service Pédiatrie de l'hôpital, puis un suivi par la psychologue de la PMI.

Et enfin, comble de tout des "conseils données à la maman : visite du père autorisée en lieu de rencontre médiatisé ou centre de médiation".

Pourquoi donner ces conseils qui sont interdits par la Loi ?

Croyez-vous que tout ce beau monde n'ait pas compris ce qui se passait ? Croyez-vous que le profil de la mère de Manon ne soit pas posé ? pour information, un pré-diagnostic l'a défini comme "manipulatrice perverse narcissique"...

Acte 3, scène 2 : la condamnation abusive. L'audience s'est déroulée le 16 novembre 2010 au tribunal correctionnel de Nanterre. Pour obtenir la condamnation de Louis, la mère de Manon affirme toujours que Louis l’avait frappée. A la question : "Souhaitez-vous retourner chez votre compagne ?" Louis répond un

"Non !" qui laisse stupéfaite la mère de Manon. Celle-ci pensera pendant des semaines que Louis reviendra quand même au domicile.

Louis est condamné à 2 mois d'emprisonnement avec sursis pour "violences aggravées sur mineur de quinze ans" ? (Gilles a 17 ans et 11 mois) et sur son ex-compagne.

Pensez-vous que l'erreur sur l'âge de Gilles est involontaire ? Notez que commettre des violences sur "mineur de moins de 15 ans" permet de dire que l'auteur, Louis est dangereux pour sa fille...

Acte 3, scène 3 : Appel rejeté par la cour d'appel de Versailles. Pendant 6 mois, la mère de Manon utilise ce jugement dans ses échanges avec Louis pour faire pression et restreindre au minimum les droits de visite pour voir Manon et lui oter le droit d'hébergement. Elle mentira donc sur le contenu du jugement.

Comme ce jugement ne lui est pas notifié, comme ses courriers restent sans réponse, Louis ira lui-même au tribunal de grande instance de Nanterre pour récupérer le jugement du 16 novembre 2010, et lire son contenu réel. Nous sommes en Avril 2011.

Stupeur, aucune décision judiciaire n'est émise concernant Manon, contrairement aux dires de la mère de Manon qui affirmait avoir reçu tous les droits d'autorité parentale.

Autre surprise, il n'existe pas de "mise à l'épreuve cinq ans" comme le clamait la mère de Manon. De même, Manon n'est pas sous la protection de l'Aide Sociale à l'Enfance, comme le prétendait la mère de Manon.

Louis fera appel ; le président de la 8ème chambre correctionnelle de la cour d'appel de Versailles rejetera son appel par une ordonnance (sans greffier et sans signature de greffier), de non admission d'appel, pour "appel tardif".

Vous vous dites que nos services judiciaires ne valent ni NCIS ni Columbo ? En fait, comprenez que tout ceci fut intentionnel...

Nous vous invitons tous à vous pencher sur l'histoire de Manon et son père. Elle concerne tous les citoyens de France, parents ou non, femmes et hommes, actifs et retraités, Boulonnais et autres. Elle révèle avec force la stratégie de soustraction abusive d'enfants et la nécessité de rénover le système judiciaire et de la Protection de l'Enfance.

Donc restez sur ce blog, nous vous en dirons encore plus.... Et aux artistes, journalistes, écrivains :inspirez-vous, il y a matière...