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MEDIA VIOLETTE JUSTICE

Le silence n'honore personne.

Placements abusifs, le scandale : L'enfant volé du CHU d'Angers

ARTICLESPosted by Media Violette Justice Sat, March 05, 2016 13:58:42

Chronique d'un placement abusif et illégal orchestré par la PMI et les services sociaux du Maine et Loire :

Un couple sans histoire, qui attend un enfant.

La mère accouche à la maternité, 5 jours plus tard, Maxence, son bébé lui est arraché sans aucune justification au CHU d'Angers. Elle restera huit mois sans le voir.

Quant au père, il sera totalement écarté des procédures sans que sa parole soit jamais entendue.

Source: https://www.youtube.com/watch?v=25hfE6RYdgc





TEMOIGNAGE - LETTRE OUVERTE A M. HOLLANDE

ARTICLESPosted by Media Violette Justice Sat, March 05, 2016 13:50:25

Voici la lettre ouverte à Monsieur François HOLLANDE de la part de la grand-mère d'un petit garçon, proie des intervenants du placement abusif et illégal d'enfants à l'ASE.

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Monsieur le Président,

Permettez-moi, Monsieur le Président, d’avoir l’honneur de m’adresser à vous. C’est autant à la grandeur d’âme de l’homme qu’au Président que je fais appel pour mon petit-fils de deux ans, Lionel, dont l’avenir pourrait être gravement menacé suite à une intervention des services qui normalement sont destinés à la protection de l’enfance dans le département de la Loire.

Un dossier a été monté truffé de mensonges. En liaison avec les services de la PMI un faux a même été établi par une sage- femme de la maternité. Monsieur DP, juge pour enfants du Tribunal de Saint Etienne, a repris mot pour mot le rapport de dames de la PMI (qui ayant fait sans doute de longues études psychiatriques ?), reprochent à sa maman, ma fille, d’élever seule son enfant, avec ma mère et moi qui habitons la maison voisine « Trois générations de femmes, pas d’homme… » Elles lui attribuent également des problèmes psychiatriques alors que le Docteur Olivier Gosselin, médecin psychiatre de Strasbourg qu’elle a consulté, la trouve parfaitement normale. Le Docteur Gosselin est diplômé d’un DEA en neurophysiologie et biologie des comportements, ancien maître de conférence associé de neurophysiologie à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg, il a publié dans de nombreuses revues internationales et participé à de nombreux colloques internationaux.

Une Mesure Judiciaire d’Investigation Educative a été décidée, à charge de l’ADSEA de Saint Etienne mais confiée à leur service de Montbrison (42600), qui d’après les recherches effectuées par l’association Violette Justice, dont ma fille est adhérente, n’aurait aucune habilitation pour effectuer cette mesure. Convoquée le 26 mai dernier par Monsieur JD. (psychiatre ?) et Monsieur MC., psychologue ( ?), ma fille a accepté l’aimable proposition du Docteur Gosselin de l’accompagner au rendez-vous en tant que personne de confiance. Monsieur D (qui n’est pas inscrit à l’Ordre des Médecins de la Loire) et Monsieur C (qui n’est pas inscrit au répertoire ADELI), ont refusé l’entrée du Docteur Gosselin au motif que ce n’était pas l’usage. De ce fait, l’entretien n’a pas eu lieu. La mesure est donc suspendue et le juge a été prévenu. Ma fille est prête à aller très loin pour défendre son enfant, jusqu’à porter l’affaire devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme si ceci s’avérait nécessaire.

En contact avec des associations, nous nous sommes rendues compte que malheureusement son enfant n’était pas la seule victime en France des agissements des services qui sont soit disant destinés à protéger les enfants en danger et que des dizaines de milliers de petits malheureux se retrouvent dans le même cas. Monsieur le Président, il serait tout à votre honneur d’ouvrir une enquête afin de faire cesser ces agissements. Ce serait la plus grande oeuvre de votre quinquennat pour l’avenir de ces dizaines de milliers d’enfants injustement concernés, et pour tous ceux qui le sont pour de bonnes raisons mais dont on imagine la situation. En tant qu’enseignante retraitée je n’ai jamais vu un enfant placé épanoui et heureux.

Ce serait aussi pour la réputation de la France, patrie des Droits de l’Homme. Comment pouvoir imaginer qu’elle puisse être condamnée sur le plan international pour de telles pratiques ?

Cette lettre, rendue anonyme, sera également adressée aux médias.

En vous remerciant bien sincèrement par avance, je vous prie, Monsieur le Président, de bien vouloir recevoir mes salutations les plus respectueuses.


Josée, fonctionnaire de l'Etat à la retraite



TEMOIGNAGE : EURE-ET-LOIR, RETENTION ILLEGALE DE 4 FILLETTES

ARTICLESPosted by Media Violette Justice Sat, March 05, 2016 13:42:06

Laetitia, Orianne, Angela ont été soustraites illégalement et abusivement à leurs parents en 2012 pour être placées à l’Aide Sociale à l’Enfance. Depuis, elles n’ont plus revu leurs parents. Leur petite soeur, âgée de 12 mois, est soustraite le 12 avril 2013, en pleine audience devant le juge des enfants du tribunal de grande instance de Chartres. Les parents la voient 1 heure tous les 2 à 3 semaines en visites médiatisées. (Eure-et-Loir)

Nous avons ici un classique du placement abusif et illégal : infractions en foison, diffamation, faux, calomnies, abus de pouvoir, déni de justice, harcèlement de la famille, préjudices financiers. Dans cette affaire, il y a tous les ingrédients décrits dans le rapport de Violette Justice pour le comité de pilotage pour la protection de l’Enfance, disponible sur notre site.

Pour plus de renseignement, contactez les parents à cette adresse : branor.daniela@gmail.com

En 2009, notre famille quitte la région parisienne, pour s’installer à la campagne. Nous sommes heureux : nos enfants sont beaux. C. 20 ans, B. 15 ans, Angéla 9 ans, Laetitia 4 ans et Orianne 1 an. Nous avons acheté une maison dans l’Eure et Loir, pour que nos enfants s’y épanouissent. Tout nous sourit. Nous partons pour nos vacances d’été aux Antilles, voir la famille de mon époux. Nos enfants adorent cette île, magnifique, le soleil, la chaleur des gens, la plage. A ce moment, nul ne devinait les drames qui allaient s’abattre sur notre famille.

A notre retour, c’est la rentrée scolaire. Et puis, 2 mois après, un drame : mon mari fait un grave accident de voiture le 29 octobre 2009.

Cet événement est gravé dans nos mémoires. Je me souviendrai toujours de ce jour. Mon époux a pris sa voiture pour se rendre à son travail. Il y avait un brouillard si épais qu’il n’a pas vu le talus au milieu de la route. La voiture a fait plusieurs tonneaux, et il s’est retrouvé coincé dans la voiture, renversée. « Votre mari a eu un accident, il a été transporté à l’hôpital de Dreux, il est dans le coma », m’annonce l’adjoint du maire. Ce jour-là, j’ai perdu la tête, j’aime tant mon mari. Je ne savais pas comment annoncer aux enfants cette mauvaise nouvelle. Ce fut très douloureux et une souffrance pour moi et mes enfants.

Mon époux est resté 10 jours dans le coma.

Pendant son séjour à l’hôpital, je reçois un coup de fil d’une assistante sociale qui m’annonce que le directeur d’école primaire aurait fait un signalement d’enfants en danger, pour Angéla, puis nos 3 fillettes. Elles seraient « mutiques, tristes, fatiguées ». Ce sont les termes qui seront toujours écrits dans les ordonnances judiciaires et jugements. Après 3 mois passés à l’hôpital, mon époux doit rester au domicile10 mois en convalescence.

Jusqu’en 2014, strictement personne ne fera mention de l’accident de mon mari, et de l’impact sur notre famille et les enfants. J’apprendrai plus tard qu’une pétition de parents avait été faite contre ce directeur d’école dans la commune voisine, car il faisait des signalements abusifs. Il parait que les parents ont même déposé plainte contre ce directeur d’école. J’apprendrai aussi qu’il est en lien avec les services sociaux et que son frère, qui travaillait au conseil général d’une région voisine, a été condamné par la Justice pour corruption en 2004. Nous recevons une convocation pour une audience devant le juge des enfants le 16 juillet 2010. Le juge décide une mesure d’investigation et d’orientation éducative pour 6 mois. Ce qui veut dire une enquête pour voir si nos enfants sont en danger chez nous et pourquoi ils sont « tristes, fatiguées, mutiques ». Cela me fait râler. Je ne comprends pas pourquoi on vient voir chez nous alors que des enfants sont vraiment maltraités ailleurs. Nous sommes déjà suffisamment malheureux avec mon mari qui se remet doucement de son terrible accident. Il est encore faible, en convalescence à la maison. Il reprend le travail en Novembre 2010.

Nous repassons devant le juge pour la fin de l’enquête, le 3 mars 2011. Et là, c’est reparti pour un tour : cette fois c’est pour 1 an, et il s’agit d’une AEMO, « Assistance éducative en milieu ouvert ». Nous avons des rendez-vous avec 2 personnes Madame BE. Educatrice, et Madame BO. A la fin de cette mesure, l’audience est prévue pour ce jour fatidique du 16 mars 2012. Mon époux n’ayant pu se libérer, et moi n’ayant pas trouvé de véhicule pour me rendre au tribunal, nous fumes absents à l’audience. La juge a fait appel aux forces de l’ordre (la police) pour venir chercher mes enfants à la maison. Imaginez-vous cette scène digne d’autres pays, d’autres temps ? Le 22 mars 2012, en France, dans un village de l’Eure et Loir, la police, Madame BE. et Madame BO. sont venues chez nous pour nous arracher nos 3 filles. Ce fut un déchirement, une souffrance indescriptible de voir mes enfants partir. J’étais enceinte, je voyais mes 3 filles partir en pleurs : Angéla 12 ans, Laetitia 7 ans et Orianne 4 ans.

Le soir même, sous l’effet du choc, j’accouche sous césarienne de ma fille Daniela. Puis, dans mon lit d’hôpital, le Docteur L. médecin psy à la maternité, m’informe qu’il est au courant pour mes enfants placées. Il ajoute que c’est l’Aide Sociale à l’Enfance qui l’envoie pour me surveiller !!! Le lendemain, je reçois la visite d’une employée de la PMI, Madame P. qui me dit la même chose. Elle me dit d’emmener dorénavant Daniela à la PMI pour ses visites pédiatriques. Une semaine après mon accouchement, soit Le 30 mars 2012, nous avons une autre audience devant le juge des enfants. Nous avons un avocat commis d’office. Je vois pour la première fois, l’inspectrice de l’ASE Madame LO. Madame BE. a donné son rapport, qui demande le maintien du placement de nos filles. Une fois encore, on parle de nos filles « tristes, fatiguées, mutiques ». La juge décide le maintien jusqu’au 30 mars 2013. Nous avons alors droit à voir nos filles, en visites médiatisées.

Nous faisons aussitôt appel de la décision. A ce moment, nous ne savions pas encore que la cour d’appel de Versailles est le binôme du tribunal pour enfants de Chartres, et que nous sommes simplement dans une parodie de justice. Lors d’une visite médiatisée, le 6 avril 2012, nos filles nous répètent qu’une éducatrice leur a dit que Daniela sera aussi placée.

Donc, encore confiants dans l’intégrité et l’honnêteté des magistrats, nous passons le 29 juin 2012 devant la cour d’appel de Versailles. Plein d’espoirs, nous attendons impatiemment la décision, prévue pour septembre. Aujourd’hui, nous savons que cela a servi, comme dit Violette Justice, à faire de la compilation de preuves et de noms. Cela nous console dans notre malheur. Coup de théâtre, en juillet 2012, l’éducateur du foyer de nos filles nous annonce au téléphone que nos visites sont annulées. Nous ne verrons plus ni ne parlerons plus à nos filles jusqu’à aujourd’hui. Le motif est qu’Angéla aurait avoué qu’elle aurait subi des agressions sexuelles de la part de son frère. Nous sommes abasourdis. Nous n’y croyons pas. Je vous laisse imaginer ce que notre fils vit depuis.

Au final, nous croyons en l’innocence de notre fils, qui commence à aller mal. Les associations qui nous soutiennent aussi y croient. La suite des événements confirmera que c’est un mensonge monté de toutes pièces pour justifier le placement de nos filles à l’Aide Sociale à l’Enfance. Ainsi, en juillet 2012, nous sommes sous le choc et en demande ardente d’explications. Nous voulons voir nos filles. La brigade des Mineurs nous convoque. A partir de là, cette pseudo enquête pénale est du n’importe quoi, une comédie fantasque, sans queue ni tête. Comme ont vécu d’ailleurs d’autres parents dont je lis régulièrement les témoignages sur Internet, et dans le livre de Sylvain MORAILLON (merci à lui de nous raconter tout ça).

Conformément à la stratégie rodée des placements abusifs et illégaux, l’histoire va continuer. Donc, en septembre 2012, une lettre de Madame LO., l’inspectrice à l’ASE, nous informe qu’elle a saisi le procureur de la république concernant Daniela. Et suite à cela, audience le 16 octobre 2012. Nous avons une autre juge des enfants. Mais comme dit Violette Justice : « les juges se succèdent, mais se ressemblent », c’est-à-dire que le suivant valide les infractions des précédents. Ce que fit Madame H. Madame la juge H. décide que tout va bien pour Daniela mais qu’il faut continuer le suivi à la PMI. Mon intuition me dit d’arrêter ce suivi. Je vais alors chez notre médecin traitant. Heureusement que nous avons pris cette décision !

En décembre 2012, mon fils B., 18 ans, se laisse entraîné par un homme de 20 ans plus âgé. Il a bu lorsqu’avec cet homme connu de la police, et ancien repris de justice, ils essaient infructueusement de voler 2 personnes. Le voilà incarcéré depuis le 1er décembre 2012 en détention provisoire pour « complicité de vol avec violences ». Les visites au parloir se font dans les pleurs. Mon fils me demande sans cesse, dans les larmes, pourquoi « nous avons tant de malchance ! ». Violette Justice nous dira « ce n’est pas la malchance, c’est une stratégie rodée de placement abusif et illégal». Daniela ne connait pas ses 3 soeurs, elle voit son frère au parloir de la prison. Notre aînée, meurtrie comme nous, habite sur Paris, et vient nous rendre visite. Elle est courageuse.

A suivre…

Documents :

Notre inscription en faux :

http://violette-justice.com/Medipart/20140223_inscription_faux_-_anonyme.pdf

Le rapport de Violette Justice, décrivant la stratégie de placement abusif et illégal d'enfants en France :

(rapport remis au comité ministériel de pilotage sur l'évaluation de la protection de l'enfance)

http://violette-justice.com/20140430%20Rapport%20pilotage%20-%20Copy.pdf



TEMOIGNAGE : HAUTS DE SEINE, CONDAMNATIONS ABUSIVES POUR SOUSTRACTION D'ENFANT

ARTICLESPosted by Media Violette Justice Sat, March 05, 2016 13:26:59

Les affaires de placement abusif et illégal d'enfants à l'Aide Sociale à l'Enfance (conseils généraux) contiennent souvent des condamnations abusives des parents. Dans ce témoignage, au travers d'une affaire, celle du "papa de Manon" (que nous appellerons Louis ), nous vous démontrons comment un passage par un poste de police sert à lancer la stratégie, aujourd'hui démasquée, de placement abusif d'enfants à l'Aide Sociale à l'Enfance.

Lire à ce propos le rapport de Violette Justice sur l'assistance éducative en France remis au comité ministériel de pilotage sur l'évaluation de l'assistance éducative :

http://violette-justice.com/20140430%20Rapport%20pilotage%20-%20Copy.pdf

Préambule : Cela fait presque 6 mois que Louis vit auprès de la mère de Manon et du fils de sa compagne, appelé ici "Gilles". Louis est papa de deux autres enfants de son ex femme, avec laquelle il a passé 17 ans de sa vie. Manon est son troisième enfant, avec cette nouvelle compagne. Louis a remarqué que Manon ne se développait pas correctement. En rentrant du travail, il la trouve toujours dans son cosy, fixant continuellement la lumière du plafond. Elle ne s'épanouit pas, et cela inquiète Louis. Manon passe ses journées avec sa mère tandis que Louis travaille. Louis lui donne le biberon du matin et celui du soir. Elle ne grossit pas beaucoup. Plus tard, Louis comprendra que pendant son absence, la pauvre Manon restait dans son cosy, la mère oubliant même de la nourrir. La remarque de Louis ne passe pas inaperçue... Quelques jours plus tard, la mère de Manon évoque une présumée scène de violences du père de Gilles, qui l'a obligée à appeler les policiers, des années auparavant. Une semaine plus tard, la mère de Manon a invité de la famille à déjeuner à la maison afin de créer volontairement un esclandre et d'appeler la police.

Ce jour du 31 octobre 2010, du fait des invités, le déjeuner fut bien arrosé. La mère de Manon s'est montré agressive toute la journée. Après le départ des invités, vers 20 h, une dispute éclate. Gilles, qui sera majeur dans 1 mois, se montre très insolent. Louis, piqué au vif, s'avance pour le gifler, mais sans succès. Le ton monte, et c'est la mère de Manon qui gifle Louis.

Acte 1, scène 1 : Repérage de Manon, bébé de 10 mois. La mère de Manon ordonne à son fils Gilles d'appeler le commissariat de Boulogne Billancourt. Les policiers arrivent, il semble être au nombre de 3.

La porte s'ouvre sur Louis, tenant dans ses bras Manon, souriante. Et là, à la grande surprise de Louis, la mère de Manon l'accuse de lui avoir donné un "coup de boule" et d'avoir frappé son fils. Alors qu'il n'y a aucune trace de violences dans l'appartement, alors qu'il n'y a aucune trace de coups sur les 3 personnes, un policier prend Manon des bras de Louis et la donne à sa mère. Manon pleure. Ensuite,

Louis, désorienté mais pas inquiet, est emmené en garde à vue au commissariat. Louis est complétement dégrisé.

Et... curieusement, bizarrement, étrangement, des policiers (qui?) emmènent la mère de Manon, son fils et peut-être Manon, au commissariat de Boulogne Billancourt....

Acte 1, scène 2 : les fausses accusations. Peu de temps après, la mère de Manon et son fils Gilles sont au commissariat pour leur dépôt de plainte. Elle affirme dans sa déposition, et bien qu’elle ne porte à ce moment aucune trace de coup, que Louis lui aurait donné « un coup de tête sur sa lèvre» qui se transformera 2 heures plus tard en « coup de poing » dans le certificat médical initial.

De même son fils dépose que Louis lui aurait donné "un coup de pied dans la hanche gauche» suivi d'un "coup de tête dans la pommette droite", puis 1 heure plus tard, au médecin rédigeant le certificat médical initial que ce coup de pied fut « dans l’abdomen ». Il ajoute que Louis l'a menacé de mort. Il ne dit aucun mot sur les présumées violences faites à sa mère, et aucun mot de Manon soit disant "rattrapée par les mollets" par Louis. Ils prennent le temps de déposer soigneusement leurs plaintes, jusqu'à 23h40. Et juste après, se rendent à l'hôpital Ambroise Paré pour établir ces "certificats médicaux initiaux". Il est minuit passé lorsqu'ils y arrivent. Cela leur prendra 2 h.

Les scènes décrites par la mère de Manon et son fils sont si violentes qu'il est impossible que les voisins n'aient rien entendu (HLM), d'autant plus que Manon, bébé, aurait dû être en crise de pleurs et hurlements à alerter tout l'immeuble.

Dans leur déposition, il y a aussi contradiction et confusion dans la description des faits. Et ces contradictions et confusions des faits continueront tout le temps, jusqu'à aujourd'hui. Par exemple, en juin 2012, lors d'une expertise réalisée par le docteur Kt dans le cadre d’une procédure devant le juge aux affaires familiales, la mère de Manon confirme qu'elle avait changé sa version des faits entre l'hôpital Ambroise Paré et le tribunal correctionnel.

Acte 1, scène 3 : Garde à vue abusive de Louis. Dès son arrivée au commissariat de Boulogne Billancourt, Louis a soufflé dans le ballon. On lui a pris ses empreintes. Il a fait sa déposition. Puis, enfermé dans sa cellule, Louis s'est endormi. Le procès verbal de sa déposition ne lui sera pas remis.

Le lendemain, les policiers l'emmènent au "dépot", à Nanterre, devant un magistrat (=il a été "déféré "). Il sera mis, comme le veut la procédure, dans une cellule, d'une dizaine de mÇ. Et ensuite court passage devant un magistrat. Louis se rappelle avoir vu un homme peu bavard, et que l'entretien fut rapide. Il semble que ce soit le juge des libertés et de la détention.

Une chose est sûre : selon l'article 393 et suivant du code de procédure pénale, Louis aurait dû êtreinformé de ses droits. Ce ne fut pas fait. On lui a toutefois demandé s'il voulait un avocat. Louis a refusé, confiant en la justice : la vérité fera jour. Louis pouvait aussi consulter son dossier, ce ne fut pas le cas.

Ainsi, sans aucune preuve de coups et de violences, en violation du Droit, Louis est traité comme un délinquant.

On apprendra plus tard que, le surlendemain (2 novembre 2010), le parquet a décidé l'action publique, c'est-à-dire la comparution devant le tribunal correctionnel :

1 - Un procès verbal est dressé par le parquet (?) jamais remis à Louis !

2 - Une ordonnance de placement judiciaire est écrite du juge des libertés et de la détention par le président du tribunal de Nanterre que Louis ne recevra pas. Dans cette ordonnance, Louis a interdiction de s'approcher de la mère de Manon et son fils.

La procédure de placement judiciaire oblige le juge des libertés et de la détention à remettre le procés verbal du parquet et de l'audience au prévenu : Louis ne reçut rien et ne signa rien.

Pour plus d'infos sur le "déferrement" :

http://www.maitre-eolas.fr/post/2007/03/30/590-un-point-sur-les-comparutions-immediates

Acte 2, scène 1 : Manon à l'hôpital Ambroise Paré. Alors que Manon allait bien à la maison, voilà qu'une autre idée géniale a germé dans le cerveau de sa mère : se rendre avec le bébé aux urgences de l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne Billancourt. La mère de Manon déclare aux urgentistes que Louis "aurait tenté de la frapper, elle et son fils" et que "celui-ci, tenant Manon dans ses bras, aurait failli la faire tomber et l'aurait rattrapée par les mollets". Elle se fait passer pour l'épouse de Louis, alors qu'ils sont en concubinage, et prend le nom de famille de celui-ci (et cela pendant des mois). Cela se passe toujours dans la journée du 1er novembre 2010.

Manon est souriante et va bien. Ce qui est en contradiction avec les scènes terribles décrites par sa mère et Gilles.

Manon est mise en observation, puis hospitalisée 5 jours, car celle-ci est, curieusement, atteinte de gastro enterite aigüe. Cette gastro pose question. comment se fait-il qu'un bébé qui allait très bien se trouve soudainement si malade ? Qu'a-t-elle avalé avant de venir à l'hôpital? La mère de Manon n'informera jamais Louis de cette hospitalisation. Il le découvrira lui-même dans le carnet de santé, en mai 2011. Manon fut très malade, perdant en 5 jours environ 900 g.

Fait curieux : dans le compte-rendu d'hospitalisation le motif est "protection"???

Pour information: la mère de Manon travaille comme auxiliaire puéricultrice dans une crèche à Boulogne Billancourt.

Acte 2, scène 2 : les "bizarreries" des certificats. Ainsi, il y a au total 4 certificats médicaux. 2 certificats "initiaux" de l'hôpital Ambroise Paré, et 2 certificats du Centre Médico-Judiciaire de Garches. Il est important de prendre attention à ce qui suit, car dans nos dossiers, nous voyons beaucoup de "bizarreries" et de "travestis" de la vérité.

1 - alors que le même médecin a vu la mère et le fils à l'hôpital Ambroise Paré, les deux certificats ne comportent pas la même signature manuscrite. Le certificat établi au nom de Gilles ne comporte même pas le cachet de l’hôpital Ambroise Paré, contrairement à celui établi au nom de sa mère.

2 - Le certificat du CMJ de Garches établi au nom de Gilles mentionne, en évoquant le certificat initial le concernant :« (Erreur sur le côté de la lésion jugale. Il est écrit joue gauche alors qu’il s’agit de la joue droite.) »

Or, cette mention ne figure pas curieusement, bizarrement, étrangement, dans le certificat médical initial.

3 - Un coup de tête est un acte violent, tant pour la victime que pour l'agresseur. Si un coup de tête est donné sur la bouche, obligatoirement il y a un effet sur le nez et les dents. Or, rien n'est dit sur ces parties.

Il faut savoir que la mère de Manon n'a pas le petit nez de Cléopâtre. OBLIGATOIREMENT, un coup de tête sur sa bouche aurait cassé son nez ! Pourtant, non, tout va bien, la bouche va bien, les dents vont bien, le nez va bien.

4 - Deux coups de tête sont un exploit pour un agresseur. Un seul coup de tête "sonne" l'agresseur" et laisse OBLIGATOIREMENT des traces : bosse, ecchymoses, migraine, blessure selon la force du coup. Or, Louis n'a aucune marque et aucun malaise. Il n'a pas non plus la carrure d'un individu capable d'enchainer deux coups de tête.

5 - Gilles suivait à l'époque des faits un traitement du dermatologue pour les pétéchies qu'il avait sur la joue. Elles ne sont absolument pas le fait du coup de tête de Louis.

Acte 3, scène 1 : les enchainements hors propos. Manon est restée 5 jours à l'hôpital. Sur le compte rendu d'hospitalisation, on lit que les médecins de l'hôpital Ambroise Paré ont mis en place des actions :

1 - le médecin traitant a "été averti de la situation familiale", ce qui est contraire à la Loi.

2 - une "prise de contact avec une infirmière de la PMI" de Boulogne Billancourt pour "un suivi à domicile", Pourquoi une infirmière ? Pourquoi la PMI ? Pour faire quoi ?

3 - un entretien avec l'assistante sociale de l'hôpital, mise en contact avec l'assistante sociale de l'ADAVIP, et avec l'assistante sociale de la mairie de Boulogne Billancourt,

4 - un entretien avec la psychologue du service Urgences, et du service Pédiatrie de l'hôpital, puis un suivi par la psychologue de la PMI.

Et enfin, comble de tout des "conseils données à la maman : visite du père autorisée en lieu de rencontre médiatisé ou centre de médiation".

Pourquoi donner ces conseils qui sont interdits par la Loi ?

Croyez-vous que tout ce beau monde n'ait pas compris ce qui se passait ? Croyez-vous que le profil de la mère de Manon ne soit pas posé ? pour information, un pré-diagnostic l'a défini comme "manipulatrice perverse narcissique"...

Acte 3, scène 2 : la condamnation abusive. L'audience s'est déroulée le 16 novembre 2010 au tribunal correctionnel de Nanterre. Pour obtenir la condamnation de Louis, la mère de Manon affirme toujours que Louis l’avait frappée. A la question : "Souhaitez-vous retourner chez votre compagne ?" Louis répond un

"Non !" qui laisse stupéfaite la mère de Manon. Celle-ci pensera pendant des semaines que Louis reviendra quand même au domicile.

Louis est condamné à 2 mois d'emprisonnement avec sursis pour "violences aggravées sur mineur de quinze ans" ? (Gilles a 17 ans et 11 mois) et sur son ex-compagne.

Pensez-vous que l'erreur sur l'âge de Gilles est involontaire ? Notez que commettre des violences sur "mineur de moins de 15 ans" permet de dire que l'auteur, Louis est dangereux pour sa fille...

Acte 3, scène 3 : Appel rejeté par la cour d'appel de Versailles. Pendant 6 mois, la mère de Manon utilise ce jugement dans ses échanges avec Louis pour faire pression et restreindre au minimum les droits de visite pour voir Manon et lui oter le droit d'hébergement. Elle mentira donc sur le contenu du jugement.

Comme ce jugement ne lui est pas notifié, comme ses courriers restent sans réponse, Louis ira lui-même au tribunal de grande instance de Nanterre pour récupérer le jugement du 16 novembre 2010, et lire son contenu réel. Nous sommes en Avril 2011.

Stupeur, aucune décision judiciaire n'est émise concernant Manon, contrairement aux dires de la mère de Manon qui affirmait avoir reçu tous les droits d'autorité parentale.

Autre surprise, il n'existe pas de "mise à l'épreuve cinq ans" comme le clamait la mère de Manon. De même, Manon n'est pas sous la protection de l'Aide Sociale à l'Enfance, comme le prétendait la mère de Manon.

Louis fera appel ; le président de la 8ème chambre correctionnelle de la cour d'appel de Versailles rejetera son appel par une ordonnance (sans greffier et sans signature de greffier), de non admission d'appel, pour "appel tardif".

Vous vous dites que nos services judiciaires ne valent ni NCIS ni Columbo ? En fait, comprenez que tout ceci fut intentionnel...

Nous vous invitons tous à vous pencher sur l'histoire de Manon et son père. Elle concerne tous les citoyens de France, parents ou non, femmes et hommes, actifs et retraités, Boulonnais et autres. Elle révèle avec force la stratégie de soustraction abusive d'enfants et la nécessité de rénover le système judiciaire et de la Protection de l'Enfance.

Donc restez sur ce blog, nous vous en dirons encore plus.... Et aux artistes, journalistes, écrivains :inspirez-vous, il y a matière...







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